Choc d’espionnage à Berlin : Raid contre des partisans présumés de la Russie !
Arrestations à Königs Wusterhausen et Berlin : le procureur général fédéral enquête sur des espions et partisans présumés de la Russie.

Choc d’espionnage à Berlin : Raid contre des partisans présumés de la Russie !
Dans le cadre d'une opération spectaculaire, le procureur général fédéral (GBA) a arrêté trois personnes liées à la Russie à Berlin et dans le Brandebourg. Le raid a eu lieu à Berlin, Königs Wusterhausen et dans le district de Märkisch-Oderland et met en lumière les inquiétudes croissantes concernant l'influence étrangère et les activités secrètes en Allemagne. Comment Monde Selon certaines informations, les arrestations sont liées à des allégations d'activité d'agent des services secrets.
Parmi les personnes arrêtées se trouve Ilona W., 56 ans, d'origine germano-ukrainienne, qui avait eu des contacts avec un employé de l'ambassade de Russie. Elle aurait transmis des informations sur les découvertes allemandes sur la guerre en Ukraine et aurait permis à son contact de participer à des événements publics. Elle était active dans les cercles politiques berlinois et était membre du conseil d’administration d’une association dans laquelle travaillait également Walter S., ancien fonctionnaire du ministère de la Défense. L'enquête vise également deux anciens employés de haut rang du ministère fédéral de la Défense, mais ceux-ci n'ont pas été arrêtés.
Implication dans une association suspecte
Suren A. et Falko H. ont également été arrêtés dans le Brandebourg, tous deux liés à l'association controversée « Friedensbrücke – Aide aux victimes de guerre ». Cette association organise des missions de transport vers les zones de conflit de Donetsk et Louhansk, qui, selon les enquêteurs, profitent à des organisations terroristes telles que nouvelles quotidiennes signalé. Falko H. était actif en tant que membre du conseil d'administration et aurait participé à l'envoi de plus de 14 000 euros de fonds du club vers les régions touchées par la guerre. Le club lui-même fait l’objet d’enquêtes pour transport illégal de marchandises depuis mai 2022.
Le « Peace Bridge » s’est fait remarquer sur les réseaux sociaux avec des transports vers des régions en conflit, mais prétend ne fournir que de l’aide humanitaire. L'implication des services secrets entre en jeu parce que la présidente du club, Liane Kilinc, a fui vers la Russie et est soupçonnée de soutenir les combattants pro-russes du Donbass. Les recherches montrent que des biens à usage militaire pourraient même avoir été livrés, alors que Kilinc prétend n'aider que les civils.
Activité d’espionnage croissante
Les arrestations ont lieu dans un contexte géopolitique difficile. L’Allemagne, en tant que plus grand État membre de l’UE et troisième puissance économique, est une cible clé de l’espionnage étranger. Selon l'Office pour la protection de la Constitution, les activités ont considérablement augmenté, notamment après la guerre d'agression russe contre l'Ukraine en 2024. Ces changements géopolitiques entraînent non seulement l'espionnage et les cyberattaques, mais aussi l'influence indue des services secrets étrangers qui attaquent la souveraineté de l'État allemand.
Le syndicat de la police berlinoise met expressément en garde contre le terrorisme international et contre les conséquences des tentatives de services secrets étrangers de pénétrer et d'influencer la région saxonne. Le cas actuel illustre à quel point le réseau d’activités pro-russes en Allemagne peut être confus et dangereux et quels dangers menacent de l’intérieur et de l’extérieur.
Cette situation montre que l’Allemagne doit rester vigilante, car le trafic d’influence et les activités de renseignement restent un problème urgent. Le GBA et les organes de sécurité sont appelés à garantir l’intégrité et la sécurité des structures politiques et sociales. Reste à savoir si le déploiement d'aujourd'hui constitue un signal efficace contre l'influence étrangère.